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Le mythe de Scaldes



Des bardes scandinaves

Les scaldes étaient des bardes scandinaves, qui vivaient pour la plupart à la cour des rois ou étaient au service de quelques chefs qu'ils accompagnaient dans leurs expéditions, animant les guerriers au combat, et chantant les louanges des vainqueurs. Leurs poésies, conservées dans l'Edda de Sæmund et qui appartiennent à la seconde classe des monuments littéraires de la Scandinavie, sont plutôt lyriques qu'épiques. Le style en est pompeux, ampoulé, et la versification maniérée. De ce côté les scaldes se rapprochent des Meistersænger allemands, qui mettaient la plus grande gloire de la poésie dans la difficulté vaincue, et inventaient les rythmes de l'Escargot, de l'Encre, des Roses, etc.


Les inspirations poétiques des scaldes

On trouve cependant dans les chants des scaldes de belles inspirations poétiques, au nombre desquelles figurent en première ligne le chant de Ragnar Lodbrok, qui est représenté chantant lui-même ses exploits, pendant que des serpents lui rongent les entrailles ; le chant funèbre de Haken, composé par Eyving, surnommé le pourfendeur des scaldes ; le rachat de la tête, qui valut au barde Egill et la gloire et la vie. Il composa ce poème en l'honneur de son ennemi, qui se disposait à le faire mourir et lui pardonna.
L'Edda de Snorro contient de précieux renseignements sur des sujets mythologiques et historiques qui formaient le fond de la poésie scandinave. C'est une sorte de manuel poétique, dans le quel on trouve plus de cent rythmes ou espèces de versifications.


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