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Le mythe de Ten-Sio-Dai-Tsin



La déesse suprême

Ten-Sio-Dai-Tsin signifie le grand esprit de la lumière. C'est la déesse suprême de la religion du Sinto, et honorée par les Japonais comme la fondatrice de l'empire et la mère des Daïris, auxquels elle envoie des enfants lorsque leurs femmes sont stériles. Elle a pour frère Fatsman, le dieu de la guerre, et naquit d'Isanagi, esprit céleste, suivant une tradition qui fait de la déesse un dieu. Sous cette nouvelle face, on lui donne pour fils le second des Tsin-go-daï.
Un jour qu'elle s'alla cacher dans la grotte sacrée d'Avano-Matta, tout disparut, soleil, étoiles et lumières, et de profondes ténèbres couvrirent l'univers.


Le culte de Ten-sio-daï-Tsin

Invoquée par l'intermédiaire des Singo-Zin, esprits tutélaires, Ten-sio-daï-Tsin est adorée dans tous les miaos élevés en l'honneur des Camis, où elle figure avec les deux divinités qui l'accompagnèrent de Fionga à Idzumia. Fino-o (le roi du feu) et Mitza-o (le roi de l'eau).
Le plus beau temple de la déesse est à Iédo, mais les plus célèbres sont ceux d'Icié, nommés Gékou et Naïkou. D'une architecture médiocre, ils sont entourés l'un de quatre-vingts macias, ou temples inférieurs, l'autre de quarante seulement. Le troisième, qui porte les noms de Fongon, de Dorsingu et d'Icié-Mia est entouré de cent macias desservies chacune par un canusi ou prêtre séculier. L'intérieur de l'édifice ne renferme qu'un miroir en fonte polie et du papier découpé autour des murailles.
On célèbre tous les ans, le seizième jour du neuvième mois, une fête solennelle en l'honneur de Ten-sio-daï-Tsin. Les cérémonies principales consistent en matsouris ou processions.


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