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Le mythe de Hiéromantie



Une divination par les sacrifices

La hiéromantie est une divination par la voie des sacrifices. Elle s'établissait, et sur les conjectures tirées d'abord de l'extérieur de la victime et de ses divers mouvement, et sur l'observation intérieure, qui comprenait l'inspection des entrailles et des divers objets employés dans la cérémonie.
On regardait comme présage fatal lorsque la victime résistait un à ceux qui l'entraînaient à l'autel ou qu'elle expirait dans une longue et terrible agonie. Au contraire, les auspices étaient favorables si la victime marchait d'elle-même à l'autel et recevait la mort avec résignation.


L'examen de la queue et des entrailles

On tirait d'importantes prédictions de la position que prenait la queue posée sur le brasier: se recourbait-elle, le présage était fâcheux ; s'étendait-elle horizontalement, c'était un pronostic de chute ; enfin, s'élevait-elle en droite ligne, elle annonçait une victoire.
On procédait ensuite à l'examen des entrailles. Si elles étaient saines, bien placées, d'une belle couleur, et d'une juste proportion, elles n'annonçaient que des choses heureuses. Dans le cas contraire, et surtout si elles palpitaient, on devait s'attendre à toutes sortes d'événements fâcheux. La partie principale à observer était le foie. Après le foie, on procédait à l'examen du cœur. Petit et maigre, il était d'un triste présage. L'absence totale du cœur annonçait un événement des plus terribles. Après le cœur venait le fiel, la rate, les poumons et les membranes dans lesquelles les entrailles étaient enveloppées. La rencontre de deux fiels ou d'un fiel volumineux annonçait des combats sanglants, mais dont l'issue serait favorable. Des poumons fendus avertissaient de suspendre toute entreprise commencée. S'ils étaient sains et intacts, on pouvait s'abandonner à la fortune.


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