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Le mythe de Hyacinthe (ou Hyacinthos)



Un jeune homme métamorphosé en fleur

Hyacinthe était un jeune Lacédéraonien. Il était le fils d'Amyclas et de Diomédé, ou de Piérus et de Clio, ou d'Œbalus, ou encore de l'Eurotas. Il fut aimé de Thamyris et d'Apollon. Celui-ci le tua involontairement, en jouant au disque avec lui. Une autre tradition dit, qu'aimé d'Apollon et de Borée, ou de Zéphyre, il repoussa ce dernier, qui, irrité de son refus, dirigea le palet sur ses tempes, et le tua.
De son sang naquit l'Hyacinthe, sur les pétales de laquelle Apollon grava les lettres AI (hélas!), ou seulement un Y, initiale du nom grec de son favori. Le piédestal de la statue d'Apollon à Amyclée passait pour renfermer le corps d'Hyacinthe, qui y était représenté, dans un bas-relief, enlevé au ciel ainsi que sa sœur Polybœa.


La particularité de la fleur hyacinthe

La fleur en laquelle le jeune Lacédémonien fut métamorphosé est d'une couleur foncée et différente de notre hyacinthe. C'est l'Iris germanica ou fœtidissima de Linné. Les anciens la regardaient comme l'emblème de la mort. A la fête de Cérés Chthonia, célébrée à Hermione, les Stéphanophores portaient des couronnes composées de hyacinthes et de cosmosandales.


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